Top articles
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Les étapes les plus longues
Sur les plus longues étapes, il me faut mendier de l’eau auprès du peu de véhicules qui croisent ma route.
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A moins que ...
... à moins que je ne rallie Biarritz à Tanger ou ... Biarritz à Malaga en courant. Soit plus de deux mille kilomètres à griffer le sol sans relâche, à battre les sentes, la pierraille et le large. Un marathon par jour pendant quarante à cinquante jours....
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Anatomie d'un jour
Plantations de cannes á sucre de mangues, d'asphalte et de trucs de trucs et de trucks Pick-up holywoodiens main d'oeuvre sans oeuvre oeuvres sans ouvrage entre poussiéres et acariens j'en ai transpiré des pages
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Mauritanie
En Mauritanie se conjuguent la poésie la plus singulière et les éléments les plus impitoyables.
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Un monstre océanique
L’océan semble ne pas pouvoir digérer tant sa panse écumeuse se tord avec fracas, avant de rejeter pierres et galets. Son râle, cependant, ne suffit pas à me dissuader. Je roule des heures durant sur son torse sableux.
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3000 kilomètres
Le périple à vélo s'achève donc ici, à Saint Louis sur la langue de Barbarie, après avoir rallié, sans assistance, en un peu moins d e cinq semaines, Marrakech à Saint Louis du Sénégal. Soit 3000 kilomètres en solitaire au guidon d’un vélo pliable à une...
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Sous les tropiques
Au passage du tropique, point de contrôle ! L’armée et la gendarmerie règlementeront cependant l’accès et la sortie de chaque ville à partir de Laayoune.
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Sur les pistes
Les montagnes s’ouvrent avec paresse, et dans l’humidité coupante du matin débute une ascension de plusieurs kilomètres. A l’Est, une chevauchée de mamelons A l’Ouest, l’océan, que le déhanchement de la piste ne cesse d’envoyer valdinguer.
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Des rires
De temps à autre, un rire effaré s’envole du bas-côté et c’est une horde d’enfants qui pouffent en apercevant un bien curieux vélo glissant sur le bitume.
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Un campement pour la nuit
Alors que le crépuscule s’annonce, un vieux nomade me prend pour un esprit malfaisant et me chasse, apeuré, de sa canne menaçante. Il se ravise quelque peu, après que je lui ai adressé les salutations d’usage. Je m’éloigne quand même de la piste et dresse...
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Le velours des steppes
Sur le velours des steppes et des monts, il me faut souvent mettre pied à terre et pousser le vélo. Moments idéals pendant lesquels se reposent les fesses et s’éveille la liesse. Celle de gratter du regard les reliefs environnants et celle, primordiale,...
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La langue de Barbarie
Le temps est à la jouissance et à la récupération. Des heures durant je reste assis à contempler la procession des pirogues qui partent en mer, en proie à l’embrasement. J’exulte !
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Sacoches en préparation
Quatre destinations pour un continent ! Prochain voyage en préparation ...
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Passage miné
Les reliefs, gencives sans chicots, se sont aplanis pour laisser la place aux dunes et aux mines, vestiges du récent conflit mauritano-sahraoui.
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Le Sahel
Après le Sahara, le Sahel et ses villages peuls qui bordent la chaussée. Après le sable, la poussière ocre sur laquelle se détachent acacias et autres épineux.
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A l'approche de la Mauritanie
Bien que dans la partie marocaine du Sahara la présence humaine soit discrète, voire nulle, il m’arrive de partager le lait caillé, réservé dans une calebasse, avec des femmes nomades tandis que le patriarche, à la barbe séculaire, s’incline pieusement...
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L'objet du trouble
Plusieurs troupeaux de dromadaires se sont emballés, cet après-midi, alors que je les dépassais. Affolés, ils fuyaient en désordre avant qu’un petit berger ne les rabroue et ne m’enjoigne d’ôter l’objet du trouble … ma casquette orange !
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La vie !
Et c’est la vie, profonde et soudaine, qui dévale le long des pistes et vous emporte avec passion !
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No man's land
Aire d’incertitude que cette bande de terre jonchée de carcasses et de mines qui marque la frontière entre le Maroc et la Mauritanie. Les pieds s’y enfoncent comme dans de la neige fraîchement tombée, et les Marocains me mettent en garde contre les dangers...
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La plage blanche
Les seuls panneaux que je rencontre au détour des pistes me troublent, plutôt qu’ils ne me rassurent. Dois-je continuer sur la caillasse et le sable ? Dois-je retrouver l’asphalte ?
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L'accotement
Les arganiers le plus souvent, et les bergères quelquefois, dressent leur silhouette magistrale entre les touffes d’herbes, tandis que des constructions sommaires, le plus souvent des cabanes ou des boutiques, frangent le bord de la route.
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Skavsta
A l´aéroport je dors des heures déjà que je suis là la tête par ci les bras par là coeur à midi doigts vers le bas mais comme tout bouge autour de moi c´est décidé ... je reste là. 17 heures sur la même chaise (aéroport de Skavsta)
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Sortie du livre
Le récit du voyage est enfin achevé et disponible sur : http://stores.lulu.com/regisfender
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Des sourires comme des grâces
Qu’il est bon de lire dans les visages le reflet de l’instant ! Compatissants, lorsque l’épreuve et la fatigue cisèlent ma face. Joyeux et généreux, lorsque le contentement y transparaît.
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Le courant des sentes
A peine le jour a-t-il fissuré la nuit, que je replie le campement, impatient de fendre le massif montagneux qui me fait face. Son torse minéral nargue mon œil animal pendant que j’adapte ma tenue aux exigences du climat … recouvrement intégral !