Top articles
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L'énigme
La singulière géométrie de la bicyclette constitue une énigme pour les marocains qui, au moindre arrêt, s’attroupent autour d’elle et en commentent la moindre spécificité.
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Une fleur saumâtre
Lorsqu’après des heures de route, les vents de sable, féroces et impitoyables, s’apaisent, je deviens la fleur saumâtre, fort odorante, que des nuées de mouches butinent avec acharnement.
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La ligne de vie
Egaré sur les pistes des plateaux marocains constellés de campements nomades, le chapelet des puits devient ma ligne de vie.
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Bain de sable et de sel
C’est alors que surgissent les fantasmes, créatures saugrenues tapies dans le fourré des envies, qui enflent à mesure que l’on progresse. Nouadhibou n’est plus une ville étape, mais le havre vers lequel tous les muscles se tendent. La pierre philosophale...
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Sénégal
Malgré la soif, les vents de sable contraires, les morsures du soleil, la fatigue, les crevaisons, les innombrables changements de pneus (7 au total !), les tentatives de vols et de corruption, etc., j’arrive au Sénégal, enthousiaste et exalté.
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Le coeur écrabouillé
Quelquefois, cependant, le paysage m’avale. Alors, je reste là, pantois, la tête comme un épi de blé, le cœur, écrabouillé.
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Les 100 premiers kilomètres
Déjà, le ciel gris et épais, si épais qu’on aimerait le goûter, dégringole à quelques mètres des têtes quand j’enfourche le vélo pour les premiers 100 kilomètres.
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L'exaltation
J’échouais, ce 19 avril 2009, dans la riche demeure d’un membre de la famille royale, AL ALAOUI. Bien que j’y reçus tous les égards, les haltes sur les bords de la nationale, où le sable se mêle au pain et l’eau « bout » dans la gourde, n’en demeurent...
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Oulad Meida
C’est, bataillant contre le vent, que je traverse Oulad Meida et ses splendides orangeraies avant d’échouer dans l’une d’entre-elles et de trouver refuge, pour la nuit, sous des branches lourdes de fruits.
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Une mer de sable
La violence des vents de sable est telle, qu’ils me balayent et me projettent littéralement dans l’écume de sable que dépose le désert sur les bords de la chaussée.
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Une cabane pour la nuit
Entrainé par le courant des pistes, fourbu, j’échoue, à la tombée de la nuit, sur des endroits surréels. Des cabanes vidées de leurs occupants, des tentes nomades, des orangeraies, …, le plus souvent, sur les lèvres de l’océan.
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Une séparation
L’exaltation du départ n’existe pas, seule l’excitation perce, par instants, le mur de tristesse. À nouveau, quitter son enfant. À nouveau, laisser sa compagne. S’exposer une nouvelle fois, se frotter au monde, plonger son cœur dans l’eau vive du voyage,...
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Les encouragements
L’averse de salutations, qui accompagne ma progression, verdit inlassablement la peine que je pourrais éprouver à franchir, montagnes, plaines et plateaux. C’est un pouce levé, un bras tendu, un poing serré, un coup de klaxon. Un rire complice, un mot...
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Le pont Faidherbe
Brûlé par le sel et le soleil, fondant sous les assauts du temps, le pont Faidherbe desquame. Son corps en lambeaux laisse apparaître, çà et là, les eaux tumultueuses du fleuve Sénégal, majestueux et puissant.
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Village peul
A la tombée de la nuit, alors que je dépasse le village de Bari Diam au Sénégal, un homme cheminant sur le bord de la route m’interpelle : « Où vas-tu comme ça ? Il faut venir dormir chez moi ! ». Moussa Diao m’ouvre sa demeure et m’offre, hospitalité...
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Patience les photos viendront
Des centaines de photos en attente qui ne seront probablement pas en ligne avant 10 petits jours. Toutes mes excuses. Qu´elles soient à hauteur de vos attentes.
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"Istros aux belles eaux courantes" (Hésiode)
Le Danube pour glisser vers l'automne ? Un défi pour refermer l'été ? 3000 kilomètres en 13 jours à bord du Strida Sahara ? Il me faut y songer !