Dakar
Publié le 20 Juin 2009
Le souffle chaud du jour, le rythme binaire des pilons, les psaumes incessants des « saints hommes », le bourdonnement des conversations, voici la main qui, sur ces terres, pétrit les consciences.
Et il est improbable, sinon indécent, d’échapper à la litanie du jour et de ne pas boire ce lait.
Grâce soit rendue au jour.